I - Saint-Crespin sur Airou
I - Un après-midi au soleil.
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- Lors d'un après-midi, je me trouvais dans le bocage armoricain à St-Crespin (sur-Airou), et toujours en Normandie occidentalle. Je suis repassé sur le pont au dessus de l'Airou.
- En regardant de chaque côté, j'aperçus une croix dans le prés pas loin de la rivière. La terre, avec de l'herbe verte et humide, recouvrait le socle. Cela doit faire longtemps qu'elle est implantée là. Ce doit être la Croix St-Crespin ?
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- Puis je remonte la rivière, en regardant de temps en temps à doite et à gauche. et même par moment cherchant quelques indices (?) au fond de la rivière.
- Quelques minutes après, j'aperçois une habitation placée sur une déviation du cours d'eau. C'est un ancien moulin à eau, le Moulin du Tanu.
- Je repris ma remontée, Arrivé au Pont-au-Doyen un chemin traverse. D'un côté, à gauche, les promeneurs viennent de Champrépus. Vers le couchant, ils doivent aller au Tanu. J'abandonne la rivière et je m'y aventure. Passe au Bois-Froult, . . . . .
je crois que c'est ici qu'il y avait des moines-Dominicains avant la Révolution. Mais çà n'a plus rien à voir avec un prieuré. Mais je n'ai pas trouvé d'historique sur ce lieu. Puisque je suis dans la bonne direction, je continue.
Les premiers articles, de II à XXXIX (2 à 39) concernent le Tanu et Sainte-Marie du Bois-Frou :
Dans la vallée
En suivant l'Airou, depuis sa source :
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La-Trinité, de la croupe sur laquelle est assise l'église regardant, embrassant, un demi-horizon, dont le regard se promène sur une contrée boisée, ce qui rappelle son ancien nom : S. Trinitatis de Bosco Baldoini.
L'église ne semble pas remonter avant le XIIe siècle.
Le logis seigneurial de la Corbière n'est plus qu'une ferme et n'avait rien de remarquable où s'y trouvaient les De Provost qui portaient pour armes : d'azur au lion d'argent soutenant une hache d'armes d'or.
"L'Airou a une de ses sources au dessus de l'étang de Montravers, se grossit de l'autre ruisseau provenant de La-Corbière, continue son cours vers La-Lande après Rouffigny".
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Rouffigny, Le Château, ou logis, ne présente qu'un corps de logis avec une aile. Geoffroy de La-Lande y tenait pour hommage de Olivier Paynel vers 1330 deux vavasseries.
La Templerie, un nom qui viendrait des templiers avant 1330. La première croisade fut lancée, après le concile de Clerment-Ferrand de 1095,par le pape Urbain II en 1096. Il faut avouer que cet éclairement de la route de Jérusalem par les Normands sont vraiment bien les bienvenus. On voulait des combattants : on obtint, en outre, des foules sans arme, sans entrainement, sans intendance, sans chef. On obtint même un départ massif d'enfants. Ni vilains, ni enfant n'arriveront. Mais les relais sont en place et la gent combattante conquiert Jérusalem.
La ville tomba entre leurs mains après un siège difficile, livrée les 14 et 15 juillet 1099.
La croisade des barons partira plus tard, un état latin de terre sainte se crée avec un roi de Jérusalem.
L'Airou coule vers l'ouest entre Bourguenolles et le Bois-St-Jean, pointe de la commune de Rouffigny qui se termine par un plateau surplombant la rivière. les pentes sont très fortes au sud-est, plus modérées au nord-ouest.
En 2003, des travaux d'extension d'une carrière ont révélé un habitat et un occupation pouvant dater de l'âge de bronze, suite à des fouilles des archéologues.
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Bouguenolles,"Bourg de Nolles" et s'écrivait primitivement Bourg-de-Môle. En 1666, Chamillard cite Christophe de Hannot qui portait : d'or au chef d'or à l'aigle éployé de sable.
Son église, avec sa physionomie toute jeune, n'offre rien à l'antiquaire, ni à l'artiste. Elle fut implantée en 1762 sur la destruction complète de celle qui l'avait précédée.
Son écusson : d'azur au lion d'argent, acc. de trois étoiles.
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La-Lande d'Airou. La commune prit son nom définitif à la fin du XVe siècle, après la construction du château et de son église par la Famille, seigneur du Lieu, De Grimouville.
"On l'a nommait la 'Land'Hérons' après Landa Haroldi, désigné par le nom de son prédécesseur Harold, le duc Rollon, qui, après avoir distribué à ses officiers, se réserva dans le Cotentin La-Lande-d'Airou, les ports et le territoire de la Hague et du Val-de-Saire.
-L'église présente un caractère très rare, dans les édifices religieux, l'unité.
-Le château actuel a été bâti au XVIIIe siècle.
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Noirpalu, "Noir-Palu". Cette paroisse n'avait point de manoir, si ce n'est celui du chanoine.
L'église est au bord d'une voie montoise. Le chœur a été fait en 1771 et la nef en 1828. Dans le mur de la sacristie est encastrée une croix de l'église initiale.
Il y a dans cette commune, à la Butte-Monjoye, un tumulus de l'espèces dite Galgal, surmonté d'une croix. Ce tertre, couvert d'arbres, est fait de terre et de cailloux. Il recouvre des trésors , et plus d'une fois, pendant la nuit, les paysans ont essayés d'en interroger les profondeurs.
"A la Lande d'Airou, le samedi de Pâques 1157, le bourg artisanal disparaissait. Un rapport, de dix lignes, fut écrit par un moine du Mt St Michel. Tous les habitants disparurent, puis suivit une épidémie sur toute la région. Une cinquantaine plus tard, le terrain abandonné fut nettoyé et tous les objets trouvés furent rassemblés à la Butte-Monjoie."
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Le-Tanu, "et Sainte-Marie-du-Bois-Froult ?".
La toponymie semble indiquer un peuplement médiéval de défrichement.
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Dans de vieux documents est noté à Le-Tanu la présence d'un manoir au BoisFrou à la fin du premier millénaire.
L'église, dédiée à N.-D. , contient près d'une trentaine de fragments de ruf qui a été relevée dans le chœur qui est la partie romane avec sa corniche à médaillons. Dans les terres du cimetière furent trouvé un grand nombre de fragments de morceaux de calcaire de Sainteny.
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Champrépus, "Campus repulsus", le champ de la défaite semble rappeler un grand événement militaire.
A-La-Trinité-
A-La-Trinité
Dans une chartre du livre vert, cartulaire de l'évéché d'Avranches, datant de la même époque que la précédente , son appellation : Ste Trinitatis de Bosca Baldomi. Il s'agit du même nom d'homme, Baudouin de Môles, propriétaire de cette forêt d'Avranches.
En 1369, dans le pouillé de Rouen, le déterminatif Baudouin disparait.
En 1412, elle s'intitule Sancta Trinitate de Tévilla ; dont le seigneur, Henri de Thieuville, chevalier. La-Trinité dépendait du fief principal de Mesnil-Garnier.
Il n'y avait pas de Château et le patronyme fut vite oublié. Par la suite on employa la désignation de La Trinité sur Airou.
La_Trinité (50) :
-En oct. 1407, Jean Le Prévost rend aveu pour le fief de La Corbière en La Trinité (sur Airou).
-En 1421, le 18 avril, Jean Goyon de Matignon, baron de Thorigny (°1390-+1451), épouse Marguerite de Mauny (°1402-+1469), fille d'Olivier de Mauny et de Catherine de Thieuville.
-En 1430, Jean de Beauchamp, chevalier, rendait aveu pour le Mesnil Garnier, La Trinité, (?) . . . ;
-En nov. 1451, Jean Le Prévost rend aveu pour son fief de La Corbière à La Trinité.
-En déc. 1453 et 1457, Jean du Mont Huchon (ou Hugeon, ? ), écuyer, rendait aveu à son tour, à cause de Marguerite de Mauny, son épouse, veuve de Jean Goyon.
- En 1463, reconnu noble par Raimond de MontFaud en la personne de Jean Le Prévost, de la paroisse de la Trinité.
- En 1467, hommage de La Trinité par Bertrand Goyon, Sr de Matignon, chambellan du Roy.
- En 1470, Alain Goyon, seigneur du Mesnil Garnier, devînt chambellan du Roy.
- En 1477, Alain Goyon de Matignon, fs de Jean et de Marie-Marguerite de Mauny, propriétaire du Château et seigneur du Mesnil Garnier, sa fille, Françoise, mariée à Jean de Quelenec, en est propriétaire. Puis Sébastien de Rosmadec, Sire de TyrVarlan, est titré Baron du Mesnil Garnier. ( ? )
- En 1484, Philippe Herbert, de la famille des seigneurs d'Aussonvilliers et de Courcy, fut nommé archevesque d'Aix le 27 févr. 1484.
- Et un aveu par André de l'Espine, à cause de sa femme, Jeanne de la Prévosté.
- En juillet 1489, aveu sur le Bonsentier par Jean d'Aussonvilliers.
- En 1490, Louis Le Prévost, de La Corbière, se marie avec Michelle de St-Gilles.
- En mai 1518 et en juil. 1519, Jacques Le Prévost rend aveu pour le fief de la Corbière à La Trinité. (Le prévost est un nom d'office comme le sénéchal, le bailly, le bouteiller, . . . , dont certaines familles prirent ce surnom. Il était un juge subalterne qui, dans les grandes villes, connaissait des moindres causes. Depuis il devint un nom de seigneurie ( La Prévosté, à Roffigny, ? ).
-Du 10e jour d'octobre 1579, Honorables Hommes Jullien Dolley, âgé de 60 ans, Jacques Davy, 70 a., Jean Pistel, 60 a., Gilles Dolley, ~60 a., et Jean DeBroize, 60 a., tous de la paroisse de La Trinité, par nous jurés présence de dit Guibert à l'instance dudit Guill. Bonnoeil prêtre curé de Chérencé, tuteurs des enfants sous âgés de +Richard Bonnoeil, son frère, en cette qualité procureur et Receveur de nobles Dames les Abbesse et religieuses de Ste-Trinité à Caen. . . .
-En 1597, parmi les nobles en Avranchin, Louis Le Prévost, marié en 1593 à Jeanne Routier, et Pierre, son frère qui sera maintenu le 6 juil. 1624. Ils portaient : de gueules, à deux fasces d'argent, accompagné de trois croissants en chef et en pointe de trois besants d'argent. Ce sont les mêmes armes que portaient les Prévost d'Iray (61).
-En 1599, on trouve noble Claude d"Aussonvilliers", veuve de feu François de Montmorency, patron-présentateur de la Trinité.
-En 1599, le 13 août, Thomas Chauvet, sous-diacre, reçut collation de la cure de La Trinité, présenté par Dame Claude d'Aussonvilliers, veuve de François de Montmorency, seigneur de Hallot et du Mesnil Garnier.
- En 1600, le 27 sept., le domaine du Mesnil Garnier est vendu à Thomas de Morant. (Les terres du Mesnil Garnier s'étend et se comporte en les paroisses du Mesnil Garnier, le Mesnil Hue, La Trinité, Bourguenolles et ailleurs . . . ;
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Sur La Trinité de Baudouin :
-Elle est une commune rurale, d'une superficie de neuf Km², entre 130 et 220 mètres d'altitude. ( . . . . . . . . ) : d'azur, à la fasce d'or, chargée d'un tourteau de sable, accosté de deux coquilles de la Baie St-Michel de gueules.
Son église est bâtie sur le haut d'une colline culminant à 219 mètres qui est entourée de sources alimentant la rivière de l'Airou. Elle fut construite sous l'ordre des Trinitaires, à la fin du XIIe siècle, pour racheter les chrétiens captifs des Maures.
- De deux côtés de la colline une source d'où coulent deux ruisseaux se réunissant à Rouffigny pour former une rivière, l'Airou. Coulant vers l'Ouest, elle traverse La Lande (des hérons) actionnant les deux moulins avec deux ou trois roues. Ensuite, virant vers le Nord; contourne la Butte Mont-Joie, pour rejoindre La Sienne à Ver
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( Voici ce que j'ai relevé sue le WEB : ) Se mariait en 1588 Françoise de Montmorency, fille ainée et héritière de François de Montmorency, baron de Hallot, . . . . .et châtelain de . . . , Bourguenolles, la Trinité, et Autres.
-"Comme elle s'étend et se comporte en les paroisses du Mesnil-Garnier, Mesnil-Hue, La Trinité, Bourguenolles et ailleurs, en domaine fieffé et non fieffé, droits, rentes, privilèges, préemminences, présentations des bénéfices, fiefs, bois de haute futaie et taillis. . . . "
-"Les 19 mai et 29 août 1600, et passés entre le dit Sieur de Bouteville et haute puissante dame Claude (Hébert) d'Aussonvilliers, veuve de feu Messire François de Montmorency, vivant Sr de Hallot. "
-"Le 27 septembre 1600, Louis de Montmorency, Seig. de Bouteville, héritier de feue haute et puissante dame du Mesnil-Garnier, sa mère."
-"En 1658, cette terre s'étendait sur les paroisses du Mesnil-Garnier, Mesnil-Hue, Champrépus, la Trinité, . . . , compenait une dizaine de fiefs."
- En 1607, il fut ériger en baronnie la seigneurie du Mesnil-Garnier.
Le 23 déc 1638, des lettres de dérogeance pour Dlle Jacqueline Le Prévost, ou Françoise, veuve de Gabriel Picot La Valée, à la Chaise Baudouin.
- En 1666, on lit dans la recherche de la noblesse, par Chamillard, Antoine de Collardin de la Trinité. Et d'autre part, Jean Le Prévost, écuyer, Sr de Vitel, 40 ans, fils de Pierre, demeurant à Tirepied, et Jacques Le Prévost, écuyer, Sr de la Corbière, 70 ans, fils de Louis, d'ancienne noblesse.
- En 1678, Jacques Bernard, marquis du Mesnil Garnier, patron présentateur de La Trinité.
La-Trinité-sur-Airou
LXVIII - La-Trinité sur-Airou :
<< De la croupe sur laquelle est assise l'église de La-Trinité sur une contrée boisée qui ressemble à une forêt et qui rappelle son ancien nom : "S. Trinitatis de Bosco Balduini" dans la forêt d'Avranches. Cette église existe encore en partie : la nef romane, avec son épus spicatum, en est un vestige. La fenestre arientel est du XVIe avec trois autres lancettes trilobées et à accolades surmontées d'un coeur. Sa vieille tour carrée, peu élévée, fut remplacée par un fin clocher plus élancé.
Cette église appartenait à l'abbaye de Savigny; en 1648 le patronage n'était plus qu'au seigneur du lieu.
Au village de la Corbière, un logis seigneurial, il y avait une justice. Un degré fort raide en pierres brutes conduisait à la plate-forme supérieure sur laquelle on apercevait . . . un bois de chêne sein. >>
Un bocage, entre Le Thar et la Vire, dans le nord armoricain, est un pays accidenté et pittoresque. Ces collines ne sont pas élevées, 217 m pour La-Trinité. Mais on admire ses rivières limpides qui coulent dans quelques gorges profondes. Ses prairies encaissées entre des haies d'arbustes et sa riche végétation.
Le climat est essentiellement maritime tempéré, mais humide. on y voit de magnifiques paturages et les bestiaux y sont renommés. la bocage offre peu de ressources minières ; il est plus agricol qu'industrel.
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"Boscus-Balduini", (Gallia Christiana), dans la charte de fondation de l'Abbaye de la Trinité de Caen.
Primitivement le territoire de La-Trinité se partageait entre deux seigneuries :
1-la seigneurie de La Corbière, par les Prévost, nobles pour le compte de la seigneurie du Val-de-Sée
et 2-la seigneurie du Mesnil-Garnier.
L'église de La-Trinité possède sur sa fasce nord des pierres placées en arêtes de poisson, qu'appelle "Opus spicatum", construite au XIIe siècle.
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La-Trinité - origine du nom et évolution, depuis le XIIe siècle.
Dans une chartre, N°44 du cartulaire de l'abbaye de Mont-Morel, on relève : <<Ego Robertus de Veim, . . . . . . , un parrochia Sancte Trnitas de Bosco Balduini>>
Dans une chartre du livre vert, cartulaire de l'évéché d'Avranches, datant de la même époque que la précédente , son appellation : Ste Trinitatis de Bosca Baldomi. Il s'agit du même nom d'homme, Baudouin de Môles, propriétaire de cette forêt d'Avranches.
En 1369, dans le pouillé de Rouen, le déterminatif Baudouin disparait.
En 1412, elle s'intitule Sancta Trinitate de Tévilla ; dont le seigneur, Henri de Thieuville, chevalier. La-Trinité dépendait du fief principal de Mesnil-Garnier.
Il n'y avait pas de Château et le patronyme fut vite oublié. Par la suite on employa la désignation de La Trinité sur Airou.
La_Trinité (50) :
Depuis le XVIe siècle elle fut déboisé laissant quelques bois par ci par Là. D'autres forêts ont disparu également :
- La forêt de Bivie occupait une partie des communes de St-Michel-des-Loups, Carolles et Champeaux.
- La forêt de Savigni, foresta de Savigneio, en 1112, fut donnée par Radulphe de Fougères à St-Vital qui y fit construire un célèbre monastère.
- La forêt de Courbefosse, Curva Fossa, fut donnée à des moines prémontrés qui y fit construire un monastère, l'Abbaye de la Lucerne d'Outremer.
- Le bois du Parc enveloppait en partie le castrum des évesques d'Avranches, sur la commune de Ste-Pience.
- Le bois de Prael, en St-Aubin des Préaux, St-Planchers et St-J. des Champs, appartenait aux Religieux du Mt-St-Michel.
- Le bois de Montjoie, Mont-Gaudi, fait suite à la forêt de St-Sever.
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Sur La Trinité de Baudouin :
Elle est une commune rurale, d'une superficie de neuf Km², entre 130 et 220 mètres d'altitude. ( . . . . . . . . ) : d'azur, à la fasce d'or, chargée d'un tourteau de sable, accosté de deux coquilles de la Baie St-Michel de gueules.
Son église est bâtie sur le haut d'une colline culminant à 219 mètres qui est entourée de sources alimentant la rivière de l'Airou. Elle fut construite sous l'ordre des Trinitaires, à la fin du XIIe siècle, pour racheter les chrétiens captifs des Maures.
- De deux côtés de la colline une source d'où coulent deux ruisseaux se réunissant à Rouffigny pour former une rivière, l'Airou. Coulant vers l'Ouest, elle traverse La Lande (des hérons) actionnant les deux moulins avec deux ou trois roues. Ensuite, virant vers le Nord; contourne la Butte Mont-Joie, pour rejoindre La Sienne à Ver._ _ _ _
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La Trinité et La Chaise Baudouin, dans ce texte qui suit (?) :
-D'abord, Bodegat avait une chapelle privative dans l'église de la Trinité, des comtes de Porhoët pour fondateurs. Dans cette chapelle, elle avait un enfeu, des écussons qui reproduisaient ceux des familles de Caro, de Tréal et de Sévigné, tantôt seuls, et tantôt en alliance. Un procès-verbal du siècle dernier constatait que les verrières en étaient magnifiques. Les Caro aimaient sainte Anne ; leurs chapelles étaient sous son patronage ;
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La-Trinité, _ _
LXVII-La-Trinité-(50), (Sanctam-Trinitatem, Sancta-Trinitas) :
Le nom de La-Trinité est resté à des paroisses dont l'église était consacrée à Sainte-Trinité. Dans La-Trinité, commune de la Manche, rapelle l'Ordre des Trinitaires.
Au-dessus de l'Airou, sur un nouveau pont traverse l'autoroute des Estuaires : "A partir de Villedieu, au nord, en direction d'Avranches, l'A84 parcourt d'abord un plateau agricol onduleux ouvert, caractérisé par un maillage bocager de grandes parcelles. Le parcours s'effectue ensuite à flanc de côteau orienté ouest avec une vue dégagée. Ce champ de visibilté est assez étendu vers La-Lande où se dégage une large vision panoramique, l'église, et un pigeonnier, se distinguent dans un fond de décor arboré."
Après le passage au-dessus de l'Airou le paysage change, et son caractère est accentué par le boisement des coteaux. Il s'ouvre ensuite vers un bocage vallonné à petit parcellaire. Au hameau de l'Espine nous signale ses activités artisanales et commerciales.
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Reprenons le cours de la rivière et remontons à la source. Après le moulin d'Airou, nous laissons l'église de Rouffigny à gauche. Quelques temps après Les-Béatrix, la rivière est formée de deux ruisseaux, donc l'un vient de l'Est et l'autre arrive du Sud.
Sur le haut de la colline vers le Nord, l'église Sainte-Trinité. Elle fut construite, (les premiers murs,) au tout début du deuxiéme millénaire, dans la forêt d'Avranches "Foresta abrincatina". Cette forêt au nord d'Avranches couvrait une étendue de St-Nicolas-des-Bois à Noirpalu, et elle appartenait aux ancêtres de Baudouin de Môles.
-"Foresta Abrincatina fut donnée, en 1066, à l'Abbaye naissante de Saint-Trinité à Caen, par Baudouin de Môles, fils de Gilbert, Cte de Brionne.
Une grande partie du territoire de La-Chaise, La-Trinité, St-Nicolas et de Bourguenolles était couverte par cette forêt.
Cette forêt que Stapleton indique dans sa carte, à la fin du XIIe siècle, a disparue depuis longtemps, mais il reste encor quelques débris insignifiants."