Histoire sur Airou
La-Trinité ; Rouffigny ; La_Lande ; Le_Tanu ? Puis d'autres lieux sur le bassin de l'Airou en Normandie occidentale (50) ! Entre l'Avranchin, la côtentin et la butte Brimbal, Dans le bocage occidental, le bassin de l'Airou ? Et entre la Sienne et le Thar, puis entre la falaise de Carolles et la colline de Chaulieu ;

Une église parmi :

de Logerie #Rouffigny

LXV - Une église dans le vallon de l'Airou : 
( Depuis les années 1980 on assiste à une trés forte diminution de ceux qui se déclaraient catholiques de 70 % en 81 à 32 % en 2018 ; ? )

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   Le clocher est le point de repère du village. 
    Il est le point de ralliement de la paroisse et l'expression de leur individualité. 
     Le type le plus couramment répandu est le clocher à bâtière, percé à chaque face de deux baies géminées du XIIe au XIVe siècles, ou d'une grande fenêtre à meneau du XVe et XVIe siècles. 
     Mais il y a aussi d'autres formes de clochers : les clochers à flêche octogonale, les clochers fortifiés et quelques types originaux. 
   Les clochers à flêche octogonale sont composés de deux éléments: une tour carrée et une longue flêche octogonale en pierre. 
  Les grands clochers de plain se distinguent des pécédents de la disposition de leur flèche. une balustrade ornée de quatrilobes de quatres pinacles d'angle termine la Tour. 
 Les clochers fortifiés sont apparus au cours de la guerre de cent-ans. Il en existe trois types de ces clochers. 

  La tour de l'église de Rouffigny s'élève "avec grâce et de légéreté" selon l'expression de Mr LeHéricher sur le flanc de la pittoresque vallée d'Airou. Chacun de ses côté était jadis orné d'un "dentelure de crosses végétales" qui de loin ressemblaient à des dégerés conduisant au sommet ; cette dentelure n'existe malheureusement plus que sur l'un d'eux. 
    Ce très beau clocher du 16e siècle possède sur sa face ouest une saillie en forme d'escalier, couronnée d'une cloche et de trois têtes humaines, évoquant probablemnt le baptème d'une grosse cloche vers 1730. on devine à droite la marraine, châtelaine du pays, à gauche un moine, probablement bénédictin, et au sommet la tête du seigneur de la localité, Pierre-Michel de PontAvice, le parrain. Elle fut refondue à Villedieu, d'un poids de 1040 Kgs et bénite le 12 janv 1947. 


  "L'église elle-même date, selon toutes probabilités, du XVIe siècle près du vieil if et de la croix ronde qui remonte l'un et l'autre à une date plus lointaine"
  "Elle n'offre de remarquables que la fenêtre en ogive écrasée de la façade ouest et les trois bas-reliefs d'une des chapelles du transept qui semblent représenter un avocat, un moine et religieuse, si elle n'était ornée d'une statue de la Vierge d'une très grande valeur."
  "Suivant <Historique depuis 1819> : en 1845, réponse à une enquête du ministère de la justice et des cultes (circulaire du 17 novembre), l'église de rouffigny a besoin de quelques réparations, même urgentes."
   Les églises sont bien le principal monument de chaque paroisse, puis de la commune, ouvert et accessible à Tous et elles constituent le lien le plus tangible qui nous rattache à notre histoire. 

                  D'autres églises dans le vallon de l'Airou pour combien de pratiquants ? 
    Aujourd'hui encore, le même travail commun participe à la restauration et à la sauvegarde des églises, tant est vive la conscience de leur valeur historique dans beaucoup de communes. C'est ainsi les modestes édifices de campagne sont remis en valeur par la seule volonté des habitants de notre campagne et territoire. 

 

 

Fin Ancien Régime

de Logerie #Rouffigny

         LXIV - A la fin de l'Ancien Régime : 

                                                La Templerie à Rouffigny : 
"Recours à cette liasse pour 'la tribution' des lieux où est l'aveu du tennement du cimetière en 1476 et où il n'est fait mention de Droit . . . ;  De Galles et Le Coursonnais" : 
    Parmis les pages manuscrites : en nov. 1488-de Religieux et vénérable personne frère Gilles de La-Marche honnête commandeur de la commanderie de Courval fondée sous Maison de St-Jean de Jérusalem où il vient franchement et noblement et gage-plège court et usage en son franc lieu de Bourguenolles, Rouffigny et 'es pais' d'environ. 
  "Je, Thomas Béatrix de Rouffigny, confesse et avoue tenir de mon seigneur un feu, tennement ou masure nommée la Templerie assise en la dite paroisse de Rouffigny contenant 19 vergées de terre ou environ en huit pièces , la première . . . . , la seconde . . . . et la huitième ;" 
        Ce présent dénombrement et aveu a être scellé du scel de Jehan de La Lande, sénéchal de la dite seigneurie. 
<< Collationné à l'original en parchemin, conservé aux archives du Grand Prieuré de France et scellé du scel à l'aigle du dit prieuré. Par nous soussigné Religieux de l'ordre Saint Jean de Jérusalem. Prieur, curé de l'église paroissiale Sainte Marie du Temple conseiller, aumônier du roi, vice chancelierdu dit grand prieuré et conservateur des susdites archivés à Paris le 13 mars 1702>>
 P. François de Tony. . .  


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                    Au début du XVIIIe S. dans ces paroisses : 
Le_Tanu : ? ; 
Champrépus : ? ; 
La_Lande_d'Airou :    ?     ; Nobles : Henri-Edme du Razais et Hippolyte Marquis de Béthune ;
Noirpalu : 36 Imposés ; 26 Feux ; 4 Pauvres ; 1 Nobles : Charles Angot et son fils, Jacques . 
Bourguenolles : 110 Imposés ; 88 Feux ; 18 Pauvres ; 10 Nobles : François de Gouvets, Sr de BoisLangerie ; Pierre-Alexandre de Gouvets, Sr de la Beneurté ; Madeleine Angot, Vve du Sr de la Beneurté ; Dles Françoise et Julienne de Gouvets ; Michel de Hennot, Sr de Clitourp ; Marie Richer, Vve de +Michel de Hennot ; Jean de Hennot, Sr de Clitourp ; Charlotte Gérard, Vve de +Hugues de Bois-Adam, Sr des Landes ; Claude de Bois-Adam, Sr du Tertre ; 
Rouffigny : 103 Imposés ; 56 Feux ; 7 Pauvres ; 1 Noble : Pierre-Michel de PontAvice. 
Chérencé le Héron : 125 Imposés ; 80 Feux ; 5 Pauvres ; Nobles : Jean de Fréval et Jean-Baptiste, son fils ; Thomas du Hamel ; 
La Trinité : 140 Imposés ; 80 Feux ; 8 Pauvres ; 5 Nobles : François de Colardin ; Claude de Colardin ; Jean et Louis de Colardin ; Gilette Navet, Vve de +Jean de Colardin. (Desc. de +Jean, Fils de +Guillaume) 
La Chaise-Baudouin : 180 Imposés ; 125 Feux ; 20 Pauvres ; 9 Nobles : Antoine, Nicolas et Pierre d'Auray ; Florimonde Guézet, Vve de +Jacques Dancel ; Julien de Gouvets ; Charles-Nicolas de Malherbe ; Jean Le Breton ; Renault de Juvigny, seig. et patron de St-Nicolas des Bois ; Thomas du Hamel ; Jean Le Choesne ; Marie de Bois-Adam, Vve de +Jean Le Choesne ; 
Braffais : 105 Imposés ; 80 Feux ; 15 Pauvres ; 3 Nobles : Robert Chrétien, Sr de la Chaignonnière ; Chrétien Le Breton Sr de Braffais ; Pierre Le Breton, Sr de la Jouvinière. 
St-Eugienne : 46 Imposés ; 24 Feux ; 3 Pauvres ; 2 Nobles : Robert de Pracomtal et Mme Vve Robert de Pracomtal . 
St-Jean du Courail : 30 Imposés ; 21 Feux ; 6 Pauvres ; 5 Nobles : Georges Dancel ; Pancrace Dancel, frère du précédent ; Georges Lechoisne ; Jacques Le Breton et Jean son fils ; Marie-Bonnaventure Dancel, Dame et patronne de la paroisse. 
Ste-Pience : 138 Imposés ; 130 Feux ; 10 Pauvres ; 3 Nobles : Georges et Jacques Hulin ; Marie Lecharpentier, Vve de +Michel d'Oissey. 
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LXIII - Au quart-Bouillon

de Logerie #Rouffigny

Que la vie, de quelque manière que vous viviez, 
    contient des moments d'exaltion joyeux ; 
Il est toujours possible d'évoquer des heures plus pènibles : 
 "même dans le danger et la détresse, le pendule oscille." 
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     A partir du XVIe siècle, la civilisation occidentale a perdu l'unité organique qui caractérisait la civilisation médiévale. 
     La réforme protestante a détaché, de l'obédience romaine, des blocs importants de chrétiens. Le christianisme, au lieu d'être un facteur unité, est  devenu un "signe de contradiction."
     Les grandes monarchies occidentales ont affirmé leur autonomie totale vis à vis du Saint-Siège. Chaque nation tendait à développer une civilisation originale. 
     Par de grandes découvertes maritimes, l'expansion européenne se poursuit sur un rytme croissant. 
Une seule tandence émerge, un humanisme rationnaliste, et qui s'est concrété dans un système politico social, le libéralisme. 
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       L'église de Villedieu-les-Poêles actuelle fut reconstruite sur les bases de l'ancienne, détruite "toute mise par terre" au temps de la guerre de Religions (Vers 1562/63). 


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           En 1599, Les nobles présents à Rouffigny : 
     - François de PontAvice, Seigneur (et Patron (?) de Rouffigny ; 
     - Pierre de Saint-Clair, esc., Sr de la Brière ; 
     - Regné Le Brethon, esc. , Sr de la Mottelière ; 
     - et Jean Le Brethon, esc., jeune frère du précédent ; 
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       Les Du PontAvice seigneurs et patrons de père en fils : 
    VI-Yves du PontAvice fut seigneur de Rouffigny et du Bois-Mesnil, après le décés de n.h. +Jehan Vivien, son oncle, seigneur dudit lieux, héritant du Vieux-Manoir et des terres Béatrix, puis du moulin et de l'étang à Rouffigny. 
      Le 10 mai 1587, devant tabellions d'Avranches, il bailla à ferme pour 5 ans à André Yver et Perrette , sa femme, de Rouffigny, les manoir, terres, domaine, grange et pressoir de Rouffigny. 
      Il fut tué devant la porte de l'église de La Dorée (53) par des Huguenots qu'il avait combattus comme ligueurs. Sa Vve, Renée de Goué eut de ce partage le manoir de Rouiffigny, et César, le fs aîné eut le moulin sieurial et le Viel-Manoir. 
      Le 27 juillet 1612, devant notaire à La-Dorée, César partagea avec René et Ambroise, ses frères, et Jeanne, sa soeur, la successsion de leurs père et mère ;
     VII-René du PontAvice, esc., seigneur de Rouffigny, second fils de +Yves, le 8 févr.1624, rendit aveu et dénombrement à haut et puissant seig. Armaury Gouyon, Marquis de la Moussaye, baron de Marcey, des fiefs , terres et seigneurie de Rouffigny ; 
     VIII-François du PontAvice esc. , seig et patron de Rouffigny et de la Templerie. Il mourut le 20 avr.1652, Sa Vve, Louise Le Brethon, s'est remariée à Pi. d'Auray, et décéda le 20 févr. 1684 ; 
       IX-Mathurin de PontAvice, esc., seig. et patron de Rouffigny, de la Motte, du Mesnil-Gilbert, de la Templerie. Il demeura au lieu seigneurial de Rouffigny et usa de ses droits ; 


       X-Pierre-Michel du PontAvice, Chev., seig et patron de Rouffigny, seig. de la motte, du Mesnil-Gilbert, de la Corbière, de la Béhardière, de Moussonvillier. diocèse de Chartres. Il décéda le 1er juin 1742, à l'âge de 68 ans, et fut inhumé dans l'église paroissiale de La Béhardière ; 
     XI-Alexandre-Jacques du PontAvice, fut membre des gentils-hommes en 1789 ; 
      XII-Charles-Alexandre du PontAvice, né le le 18 juillet 1773 ; 
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     X bis-Charles-Anne du PontAvice, esc., partagea le 25 sept 1726, avec son frère, René-Joseph, enfants de Gilles-François, il eut pour sa part la terre de la Blottière à N.D.de Livoye avec les héritages des Béatrix à Rouffigny. 
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     Les Paysans habitent de simples chaumières d'une seule pièce et possèdent peu de chose. 
    Leur nourriture n'est guerre variée = la pain et la soupe sont la base de leur alimentation. 
     De plus, les sècheresses et les hivers trop rudes créent des disettes, voir des famines. 

   La première faucheuse mécanique tirée par un cheval, imaginée par l'écossais Patrick Bell, fut construite après 1830 ; 

 

La_Renaissance_?

de Logerie #Rouffigny

        - LXII- Après le Moyen-âge, la Renaissance ? 

                          - APRES LES TEMPLIERS : 
        Après ce procés en 1307, il n'y avait plus de Templiers à Rouffigny. Les biens qu'ils y possédaient furent réunis à la commanderie de Courval. 
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      -  En 1488 - De Religieux et vénérable personne frère Gilles de La Marche, prestre commandeur de Courval fondée sous la sainte maison de St-Jean de Jérusalem, où il tient franchement et noblement, et à gage plège court et 'sise à son franc lieu de Bourguenolles, Rouffigny et es païs d'environ. Je, Thomas Béatrix, de Rouffigny, confesse et avoue tenir de mon seigneur, un feu, tennement en masure nommée la Templerie. 

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     - Partage du 29 sept. 1456, Me Langlois, tabellion à Avranches, fait entre Jean, Richard et Vigor héritent des biens qui leurs étaient échus, par la mort de Pierre Vivien, leur père, à Jean, la seigneurie de la Grimaudière, Richard, la seig. de Rouffigny et Vigor, la terre de la Chaise. 
                  Famille BEATRIX ( ? ) ;
        -En 1454, ou 1463, fut anobli Jean Béatrix, le Ficelot ou Vouilly, sergenterie d'Isigny, . . . ;
        Dans l'échiquier de 1463 : < . . . . par les différents qu'avait Mre Roger de Briqueville, chevalier, chargé de fait des enfants de Roger BEATRIX, . . , les paroissiens de Colombières, Duenchy, La Cambe et Briqueville, . . . , Robin Campion et Dlle Louise de Tribouville, sa Femme, Dame de Fontaine de la Forêt, . . . >; ( ?)
         En 1500 - Frère Gilles De La Marche, prestre commandeur, et Jean Béatrix avoue tenir une maison, la Templerie, en Rouffigny, contenant 19 verges, entenant le chemin tendant de l'église du dit lieu de Rouffigny à la Croix Borin, et d'autre côté ce chemin tendant de la dite église au pont de Rouffigny jouxte d'un côté au feu du chanoine et d'autre à la rivière d'Airou.
         - Et du 18 avr.1616, Jean, Thomas et Gilles dits Béatrix, frères de la paroisse de Rouffigny, demeurant au bourg de Ville-Dieu, qui confirme et avoue tenir assemblement, par foi et hommage du dit seigneur. . . , de l'héritage de +Thomas Béatrix, . . . ;


           ( BEATRIX Jacques, fs de Robert et de Marie Aumont, de St-Godard, épouse le 16 nov. 1671 à Québec, Marie Fouques de St-Patrice à Rouen. )

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         - Jean de Pracomtal, personne scientifique, décéda à Paris le 5 sept. 1532. 

       - En 1541, Georges d'Autriche fut emprisonné à Cherbourg sur ordre de François 1er. 

      - Le 6 mars 1562, des protestants, sous la conduite du Sr De-Lorges de MontGommery, se jeta sur la ville de Mortain et détruisit de fond en comble tous les établissements écclésiastiques, dont l'église, trésor et maison d'icelle, ont été saccagés er brûlés. 

    - Depuis avril 1562, une grande agitation régnait  dans le pays à la suite du massacre de Vassy. Le Cte de Matignon fut obligé de réprimer les tentatives des Huguenots. 

   - En 1562, la cathédrale de Coutances est pillée par les Huguenots de François de Bricqueville-Colombière, qui captueront l'évesque, Arthur de Cossé. 

   En 1572, la peste fait rage dans le Coutançais. 
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       << Le 18 avril 1618 fut présent noble et religieuse personne, Jean de La Roche, chevalier de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, commandeur des commanderies de Baugy et Corval, . . . (reconnait). . . avoir baillé en fieffe afin d'héritages à noble homme René De PontAvice, Seig. de Rouffigny et autre terres et seigneuries du Temple assis et situés aux paroisses de Rouffigny, Bourguenolles, La Trinité, Ste-Pience, Noirpalu,, Ponts, Marcey, Chérencey (le Héron), la Lucerne et autres lieux, . . . . La présente faite pour le prix la somme de dix livres de rente, . . . , audit Sieur et à ses successeurs au manoir seigneurial dudit Corval en la vicomté de Vire . . . ; >>
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Cent-Ans et après ?

de Logerie #Rouffigny

           

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                  -LXI -   la fin du moyen d'âge : 


      Dans les quittance du 18 aoust 1427, des noms de divers charretiers, origaires de la vicomté d'Avranches, d'une vingtaine de paroisses, dont Bourguenolles, Rouffigny et la Trinité, ont reçu de Guillaume Blanchaston, 192 livres, à raison de 20 sous tournois par charettes, pour mener de St-James à Pontorson, durant et après la démolition de la forteresse de St-James. (Pont-Orson s'était rendu aux Anglais le 8 mai/ 14mai 1427) 
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        - Blasons des Platagenêt ; 
      La guerre de Cent-Ans a mis à mal le système de la monarchie féodale, en révélant l'incapacité des grands féodaux et des vassaux en général. 
   Rivalités, retournements, assassinats, poursuites d'objectifs personnels ont amené les rois à avoir recours à d'autres moyens de gouvernement, à faire appel à des professionnels issus de la petite noblesse et de la bourgeoisie pour l'administration. 
          Une guerre décousue et indécise se déroule entre les troupes royales et ducales à partir de 1471 en Picardie et en Normandie d'où le duché disparaîtra, et le français se propagea. Les rois créèrent des parlements en province: à Rouen en 1499, Dijon en 1477, Aix en 1501, où des assemblées, composées des trois ordres, sont convoquées dans des circonstances graves. 
         Le 1er janvier 1515, Louis XII meurt. Son successeur, François d'Angoulême, remporte la victoire de Marignan sur une armée de contingents suisses recrutés par le pape. Il n'y a pas de doute, le Moyen-Âge est terminé en occident. 
       La guerre de cent-ans fut une étape dans la formation nationale de la France où les ravages de la guerre séxercèrent surtout sur la paysannerie et sur la noblesse. Cet affaiblissement ne pouvait prifiter qu'à la monarchie. 
       La Normandie occidentale connut pourtant de nouvelles guerres. Dès les années 1550, les huguernots contre les catholiques firent rages dans les années 1562/63 et 1574/76. Puis plus tard dans ce pays du Quart-bouillon, les Vas-Nus-Pieds se révoltèrent contre les nouvelles réglementations de la récolte du sel dans la baie du Mt-St-Mi. 

         En l'an 1562, un lundi, huitième jour de mars, fut vendue et trahie la ville d'Avranches aux huguenots calvinistes : lesquels ruinèrent entiérement l'église cathédrale et en emportèrent tous les trésors et richesses comme aussi des églises paroissiales du faubourg, N. D. des Champs, St-Gervais et St-Saturnin où était autrefois le corps entier d'un des innocents martirisés par Hérodes. 

     L'an 1567, l'église cathédrale d'Avranches fut poluée par un nommé Le-Prud'Homme, lequel donna un coup de couteau à un sergent nommé Noël Le Follon, étant dans le choeur de ladite église. 

       L'an 1579, le jour de la St-Jean, le feu prit en la rue Pendante aux faubourg d'Avranches, et brûlat grand nombre de maisons. 

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